Vade-mecum du bordel

[« Bréviaire du chaos » était déjà pris, tant mieux, et pour le titre, le contenu et la pérennité de l’ensemble – je parle bien sûr de Caraco. Mais pour éviter que ce blogue n’aille rejoindre le cimetières des carcasses échouées, il faut bien lui faire prendre l’air, quitte à caboter nonchalamment ; d’où cette compilation de quelques lieux communs personnels. Vous trouverez de plus patentes démonstrations de cette énergie du désespoir (c’est « énergie », le mot important, surtout) qui caractérise tant la fachoréacoréinfoHLPSDNHmosisi… oh merde ! sympatochesphère, tiens !. chez MM. french carcan, Stag aka GIpi, fromage+, Ivane, même qui, s’il date un peu, a entr’ouvert le temps d’un billet sa loge de diva, la fine équipe du Cigibi, le drôle d’oiseau qui prend son pied et bien sûr le Michel Drac’s workship, pour ne citer qu’eux. ]

Autrefois, les enfants rythmaient leur marche en égrenant leurs doigts aux grilles des squares, de nos jours ils évitent les barrières de protection Decaux contre lesquelles ils risqueraient de se blesser.

Les grilles des squares par ailleurs dessinées comme des pilums d’apparat quand, aujourd’hui, le nec plus ultra du « mobilier urbain » serait réformé par l’armée pour inesthétisme patent si on les proposait comme défense anti-char.

Ce sont parmi les plus rétifs à reconnaître les différences entre les races que l’on trouve les plus grands laudateurs de la diversité.

Confusion des genres : être Français – être UN Français.

« La France a toujours été une terre d’immigration »
Comment se fait-il que nous ne soyons pas tous noirs ?

Les grandes écoles et les universités prestigieuses sont l’école hôtelière de l’hyper classe : des fabriques à loufiats de luxe.
Certains parvenant à finir concierges de palaces, cela donne aux autres le courage de continuer à faire les chambre.

J’aime mon époque moins qu’hier et plus que demain.

Nous en voulons à notre époque de nous avoir rendus incapable de transmettre l’espoir à nos enfants.
Et par « époque » nous entendons ces ordures de la génération précédente qui ont délibérément joui du déclin provoqué de leurs successeurs.

Le sentiment d’être séparé d’un océan de merde par un polder dont chaque moellon saute l’un après l’autre…


J’ai parfois le sentiment qu’il s’agit d’une page cachée de l’Apocalypse qui nous est donnée à vivre mais qui a été cachée par Lucifer ou par Dieu pour nous punir.

La Rapière

Il m’arrive moi aussi parfois mais de plus en plus fréquemment de ressentir le Mal à l’œuvre. Il ne peut pas s’agir que de effet de l’histoire, du cours des choses, de l’évolution de nos sociétés, en d’autre termes, ce ne peut être humainement de notre seule responsabilité.

Et ce qui me tue, c’est l’aveuglement et la surdité volontaires de mes contemporains. Ce refus de réaliser, parce que cela briserait le voile de leur assurance que tout ne va pas si mal.

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Une Réponse to “Vade-mecum du bordel”

  1. Katagelan Says:

    « La France a toujours été une terre d’immigration »
    Comment se fait-il que nous ne soyons pas tous noirs ?

    Patience….

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