Posts Tagged ‘gouvernement de guignols’

Perdu pour perdu

mai 2, 2012

…autant se faire plaisir

[© Loyola, avec la touche de savoir-faire de Tursiops]

Il paraît que ça s’appelle un mème, sans accent circonflexe *, d’après la presse écrite en ligne qui continue de penser qu’internet  ça va, ça vient, mais comme on ne peut plus faire sans, on fera avec mais qui continue de pontifier sur des pratiques vieilles comme le post avec la fatuité d’un scientifique qui pense que l’objet de sa recherche n’existait pas tant qu’il ne l’avait pas découverte, ni ne lui avait donné de nom.

* Mes différents dicos intégrés ne connaissent pas (‘ faut dire que même « courriel » leur a longtemps semblé un gros mot). Peut-être qu’il figurera dans la v. 15 de Firefox…

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Les Darwin Awards au service de la lutte contre l’insécurité

octobre 6, 2011

Cet Indien de 33 ans surnommé «Babu», qui menait une vie travailleuse et sans histoires à Paris, a payé de sa vie le 29 septembre un acte citoyen «qui devrait donner l’exemple», selon le directeur adjoint de la police des transports, Serge Rivayrand.

Soyez citoyens : faites-vous buter dans le métro…

À Bollywood, tout finit commence par des chansons

Accessoirement, c’est curieux, hein ? on ne sait pas grand-chose du type qui l’a balancé sur la voie, ni son âge, ni son surnom encore moins sa nationalité et surtout s’il menait lui aussi « une vie travailleuse et sans histoire »

J’oubliais le meilleur presqu’aussi bon, toujours dans cet article du Parisien : Frédéric Mitterrand a, lui, salué «ce pauvre Babu qui fait partie de ces héros ordinaires qui rendent la vie meilleure» et qui «représentait ce qu’il y a de beau dans la culture indienne, le partage, l’attention aux autres».

Dommage qu’il n’ait pas été Japonais, parce que, dépassant sa caricature par les Guignols, notre Fredo national n’aurait pas manqué de célébrer son sens du sacrifice…

Eva Joly écrit avec des bottes en caoutchouc

avril 16, 2011

Un connard a forouardé ceci, qui a fini par atterrir dans mon courrier.
Certes, il ne s’agit que de la mise en application d’un mode de sélection des candidats tout droit importé des Zuhèsses des primaires au sein des Ecolos, oups ! de Génération Ecologie-Les Verts, mais parvenir à concilier un tel concentré de langue de bois avec si peu d’enthousiasme méritait qu’on s’y arrêtât cinq minutes…

Chers-e-s ami-es [1]
[Ça se lit comment ? « Cherzezami… euh… esse » ?.. ]

Je souhaite que ces primaires permettent un débat de qualité [2], qu’elles puissent être un premier pas [3] dans le dialogue [4] que nous devons engager avec nos concitoyens autour de notre projet de transformation écologique de la société.
[Les connaissant, à l’allure à laquelle il a fallu se mettre d’accord pour rédiger cette phrase d’une prudence de sioux sur ce qu’il conviendrait peut-être de faire, sont pas prêts d’y arriver à la transformer « durablement » la société.]

L’abandon en rase campagne [5] des projets issus du Grenelle de l’environnement et de la taxe carbone, l’acharnement à défendre le tout nucléaire et sa dissémination dans le monde entier, les tentatives d’imposer l’exploitation du gaz de schiste, le soutien à une agriculture toujours plus intensive au détriment de l’agriculture biologique, le bradage [6] * des services de fret par rail au profit du routiers… sont le vrai bilan des années Sarkozy/ Borloo/ NKM. [Un instant, j’ai cru que c’était le nom d’un groupe de rap. « NKM », sans déconner, c’est pour faire jeune ? Putain ! C’est à l’image de ces lignes, écrites comme un torchon…] La politique de la haine [7] et de la stigmatisation [8] est insupportable. [« Politique de haine et de stigmatisation »… Blam ! La perruque dans le potage… Contre qui, contre quoi ?.. Je remonte… Les agriculteurs bios ? Les cheminots du fret ?.. On devine le militant aux aguets qui à la relecture s’est aperçu avec horreur qu’on n’avait pas placé une ligne sur sur la richesse éternelle de la France. En revanche, ne cherchez pas : les mots « arbres », « labour », « patrimoine », « terroir » ou même « pâquerettes » n’y figurent pas. Les Écolos sont des gens qui n’aiment pas la campagne parce que lorsqu’il ne pleut pas, ça leur flanque le rhume des foins.]

L’écologie politique, c’est l’alternative [9] à une société où tout s’achète et où tout se jette, où notre environnement est soumis aux pillages et à l’exploitation, où la mise en concurrence détruit notre vivre ensemble [10]. [Décodage rapide : l’écologie politique c’est le retour au Cambodge de Pol-Pot.] L’écologie politique, c’est un choix de civilisation [11], qui marie responsabilité, autonomie, et solidarité [12]. [N’en ai pas l’énergie, mais c’est aussi tarte et contradictoire que « Liberté-Egalité-Fraternité ». Z’ont oublié « bonheur », dans la liste. Ah ben non : « joyeuse » figure juste après dans le dernier paragraphe… ]

Je souhaite une campagne collective, joyeuse et imaginative [13]. [Elle sera dans les faits individualiste ET bordélique, chiante comme la pluie et sans rien d’intéressant.] Je compte la mener avec vous [14]. Je vous adresse un premier outil [15] pour commencer à l’organiser : il s’agit d’un appel de soutien, à signer et à faire signer, que vous pouvez trouver sur le site [evajoly.fr]. Ce site est un outil, vous pouvez y suivre la campagne, y participer et l’animer. [On imagine le reste de la boîte à outils : un tournevis pété et un vieux marteau sans manche…]

Cordialement, [La formule déjà pas terrible, mais qui se conçoit dans un courrier formel où il serait déplacé de terminer par un « Je vous embrasse », est navrante dans un contexte de candidature à la Présidence de la République]
Eva Joly

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Laissez tomber le style de bas-salarié du service public, vous avez lu « France », ou même « République » dans ce machin qui a du être griffonné sur un coin de nappe en papier en poussant les bouteilles de vin bio ?..

[1] à [15] : Clichés à la con ou formules toutes faites bien dans l’air du temps.
* « Bradage » n’existe pas. Une seule occurrence dans le TLF, et encore : entre guillemets dans une citation.

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Cortège de parapluies. Une trentaine de militants écologistes et élus locaux ont suivi, dans la gadoue de la côte de Montguichet, les bottes en caoutchouc noires d’Eva Joly, hier après-midi à Chelles. C’est sur les hauteurs de ce terrain boisé de 90 ha, promis par des associations locales à devenir un site de biodiversité et de promenade pédagogique, que la députée européenne d’Europe Ecologie-les Verts (EELV) a choisi de partir en campagne aux côtés des candidats verts locaux aux élections cantonales. […] [Rigoureusement sic in. Le Parisien]

Brûle Babylone, brûle !

juin 15, 2010

[Un constat épique et enlevé signé Landru. ]

Tout est contaminé par un champignon fuligineux , tout est moisi , la France est malade jusqu’au coeur , de ses familles décomposées , de ses mômes camés , de ses commerces faillis , de ses rues taguées . Ce pays est devenu dégueulasse , les gens eux mêmes sont dégueulasses au propre comme au figuré , on se marche dessus , on se vole , demain on s’entretue . Une poubelle , une immense poubelle qui pue la mort , il faut ouvrir les yeux , les gamins se distribuent des coups de surin comme on se disait merde et pendant ce temps des tarés abolissent la fessée ! Putain de décalage , non ? On te verbalises pour une clope et à cent mètres ça deale de l’héro . Tu vas devant les tribunaux pour avoir écrit “tapette” et à coté on distribue des stages d’insertion à des cambrioleurs professionnels . Tout est faux , les chiffres officiels , les statistiques , les sondages , peut être même les élections , de toutes façons si c’est pas truqué en aval ça l’est en amont par la sidération médiatique . Les enfants des riches se barrent tandis que leurs pères expliquent aux chomeurs que tout va bien , il faut juste se serrer la ceinture . On distribue du pognon qu’on a pas , en prévision d’impôts sur des activités qu’on délocalise ou qu’on exécutent fiscalement . Il faut Bac plus cinq pour conduire un tram et les mecs qui le font se font pogromer tout en continuant à se syndiquer chez les défenseurs de leurs agresseurs . Partout des clodos , partout des visages hostiles , des flics aigris qui se vengent de leur ulcère , des ratamars improbables avec des gueules à enlever Pinocchio , des épouvantails d’un mètre vingt venus du fond des marais moldaves pour laver absolument ton pare-brises contre ta volonté , des poufs des antipodes qui godillent en dandinant tout en hurlant dans des portables , avec des derches immenses et qui poussent des brouettes de mômes qui te regardent étonnés avec l’air de se dire “qu’ est ce qu’il fout là celui-là ” , d’autres plus grands qui tiennent les trottoirs et qui te matent comme s’ils allaient te bouffer . Des barbus du douzième siècle en grosses cylindrés allemandes qui maitrisent la technologie . La télé qui gueule , avec les mêmes gueules , des clowns aux salaires de chirurgiens du cerveau , ce qu’ils sont d’ailleurs tant ils nous mangent la tête . Une vie de travail à deux pour avoir une boite à godasses en béton et huit mètres carrés de gazon . Des serpents de gens épuisés qui passent aux caisses avec des chariots de bouffe insipide au prix du platine , de la bidoche pleine d’eau mais égorgée rituellement , des tomates avec des gênes de souris , des sodas avec vingt sucres par verre , des patates qui clignotent quand elles ont soif ., de l’eau du robinet sous plastique , des yaourts qui guérissent du cancer .Adam et Eve qui regardent les clowns de la télé . Eve qui se fait avorter . Adam qui se fait métrosexuel . Caïn qui filme le meurtre d’ Abel avec son portable . Esaü qui bouffe des lentilles OGM et hydroponiques . Des fous qui restaurent la tour de Babel avec le sang des peuples comme mortier . La maison n’a plus ni portes ni fenêtres , ceux qui y vivent croient qu’elle est chauffée en fait c’est le toit qui brûle .

BRULE BABYLONE BRULE !

« Nous autres, Français » sic

février 9, 2010

[Le débat sur l’identité nationale touchant à sa fin, j’y apporte ma modeste pierre en ressortant un vieil article rédigé pour scriptoblog il y a plus d’un an. Nonobstant ma flemme éditoriale, l’avenir m’a donné raison quant au creux de mon nez sur ce personnage subitement sorti de l’ombre et qui s’accroche à la lumière politico-médiatique et le caractère néfaste et méphitique de son projet.]

* * *

Dimanche 9 novembre 2008, dans le Journal du même nom, un manifeste rédigé par Yazid Sabeg et signé par moult « intellectuels » et politiques appelait à reproduire en France les conditions supposées favorables à l’élection de Barrack Hussein Obama. Manifeste qui a défrayé la chronique…
Devoir de réserve oblige, la première, deuxième, troisième épouse de l’agité Hongrois de Salonique a longuement commenté dans une entrevue signée Claude Askolovitch alias, le rois des mauvais coups, son regret de ne pas pouvoir le signer. Ses propos mériteraient un article à part entière mais j’ai choisi de m’attarder sur l’article de Sabeg qui, en sa qualité de néo-Français idéal, né en Algérie, inconnu du grand public, mais proche des cercles du pouvoir, nous expose sans vergogne son projet de remise au pas du pays entier. Si l’on excepte une syntaxe fleurie, la clarté des objectifs tournés dans une langue de bois de la plus belle essence en fait  un cas d’école.
 » La République doit relever le défi américain », par Yazid Sabeg
« L’élection de Barack Obama éclaire par un contraste cruel les manquements de la République française et l’écart qui nous sépare d’un pays dont les citoyens ont su dépasser la question raciale et élire pour président un homme qui se trouve être noir. »

Oublions l’embouteillage mental qui structure la phrase. Ce qu’il faut retenir c’est que les Américains ne sont pas racistes puisqu’ils ont élu un homme « qui se trouve être Noir ». Un peu comme s’il ne l’avait pas fait exprès et qu’il l’avait été à l’insu de son plein gré. Ou mieux, si cet état qu’on avait voulu taire avait fini par se savoir en cours de campagne, une sorte de coming out : « Ladies and Gentlemen, I must confess that I’m Black ».  C’est pas grave, lui ont répondu les Ricains, on n’est pas racistes. Pas comme ces obscurantistes de Français qui avaient bien un Togolais député-Maire de Bretagne, mais infoutu de faire élire un Président des Zuhèsses. Noir ou pas, d’ailleurs.
« L’Amérique a confirmé la validité d’un modèle démocratique fondé sur l’équité et la diversité. »
L’Amérique élirait un unijambiste aveugle si le système trouvait judicieux de le faire. Cela étant, on ne voit pas comment un fait sans précédent puisse confirmer la validité d’un modèle qui a priori ne le permettait pas. En revanche, on a bien compris, selon cette logique de Shadock trois points, que si Mc Cain  – en définitive celui qui cumulait pourtant le plus d’handicaps : vieux, fatigué, aussi charismatique qu’une assiette d’asperge, du même parti que le Président sortant honni et entiché d’un co-listtier certes très sexy, femme de surcroît, mais objectivement à la limite de la foldingue –  avait été élu, le « modèle démocratique fondé sur l’équité et la diversité » ® en aurait pris un coup.
« Quelle leçon! Nous autres Français, qui revendiquons notre universalisme pour faire pièce à cette diversité, devons bien écouter celle-ci. »
Ce n’est que le début, mais c’est une phrase à encadrer : elle résume toute la lettre et l’esprit de ce discours, jusque dans la forme impérative ; ce qui suit n’en sera qu’une boursouflure assenée tout du long. Chaque mot vaut son pesant de rapports de la HALDE.
« Quelle leçon »

Point d’exclamation. C’est le chœur des vierges prenant le public à témoin, du haut de son autorité. On se tait et on écoute.
« Nous autres, Français  »

Là, c’est un petit chef d’œuvre de pillage de tombe, d’autant plus impudent qu’il se drape dans un solennel trop grand pour lui.
Je préfère ne pas songer à ce qu’aurait pu penser Georges Bernanos devant ses propres mots exhumés clandestinement par un monsieur qui se permet d’amalgamer à son humble personne de naturalisé, l’ensemble germenique des citoyens d’un pays. Par déformation mentale, j’ai tendance à regarder sous le tapis dès qu’on s’approprie des citations. Je n’ai pas davantage été surpris de découvrir qu’avant lui, c’est Jean Daniel, grand patriote Français devant l’Eternel, qui avait commis cet emprunt libre de droit à Bernanos. Au rayon de ceux qui ne manquent pas d’air, Sebeg fait carrément de l’aérophagie.
« qui revendiquons notre universalisme »

Il n’y a que les tenants du nouvel ordre mondial – que ce soit dans leur ensemble ou leurs franchises francs-maçonnes, messianistes ou libérales – qui osent revendiquer une telle chose. Les Français s’en moquent.  Ils ne revendiquent rien sinon le pastis et le pot-au-feu, voire, s’ils sont en verve, cette combinaison unique d’art de vivre, de sédimentation régionales, de gastronomie, de paysages, d’art, de littérature, d’ingénierie, de sciences, de bravoure, de reliquats païens, de foi catholique, d’histoire, agrémentés d’un goût pour la castagne d’idées à tout propos, qu’on nomme la culture française et qui réveille encore quelques échos chez les générations du monde entier nées avant 1970.
« pour faire pièce à cette diversité,  »

Exemple typique d’inversion accusatoire. C’est précisément à l’homogénéité des Français – relative, certes… – que veut s’en prendre Sabeg et qui, pour ce faire,   les accuse à coups de sophisme de ne pas être assez zélés dans l’application d’une démarche à laquelle ils n’ont jamais souscrit.
« devons bien écouter celle-ci. »

La boucle du garot est bouclée. « Obey », commandait Big Brother. « Ecoutez », ordonne plus doucereusement Sabeg.
« En négligeant sa propre diversité, la France désespère une large frange de sa jeunesse et l’empêche d’être fière de son pays. »
Comment cette frange des « jeunes », disons, ceux qui ont plus de deux heures de lucidité par jour entre la PS3, la défonce, le vol, le deal, les agressions racistes et le caillassage de flics, pourraient en effet d’être fiers d’une France qui rembourse inlassablement les édifices publics qu’ils vandalisent, saccagent, brûlent ; ordonne à ses policiers de ne plus les poursuivre quand ils fuient même à tricycle ; les relâchent de prison avant terme ; renie sa religion historique ; multiplie les lois qui transforment leur concitoyens – de terre et de sang, eux, pas seulement de papiers –  en criminels de la pensée potentiels ; fait tout y compris l’humiliation publique pour qu’ils se sentent si peu « négligés » ?
« Nous sentons partout la crispation identitaire, des sifflements de La Marseillaise aux rappels à l’ordre civique qui restent vains et incompris. »
Démonstration communautaire de maghrébins racistes contre chuintement de soupape de ceux qui se sont contentés du minimum syndical de l’indignation  – « Comme si l’on crachait sur la Marseillaise, vous vous rendez compte ? » Non. Personnellement, je ne me rends plus compte parce que cette frange désespérée de la jeunesse crache tant partout, par terre, sur le drapeau (quand elle ne le brûle pas en public comme à Toulouse), sur les gens et qu’un peu plus, un peu moins, sincèrement… – réunis dans un bel euphémisme de « crispations identitaires ».
C’est de la belle ouvrage, mais nous ne sommes pas encore au bout de nos surprises :
« Il ne faut pas s’étonner que la popularité d’Obama soit si forte ici : elle témoigne des aspirations de tous les enfants de la République, qui vivent par procuration une reconnaissance que la France ne leur donne pas. »
N’y eut-il pas cette virgule, je lui aurais accordé le bénéfice de la bêtise : il arrive même aux pires crapules – ce que ne saurait être ce monsieur – de parler avec leur cœur.
Cette virgule permet d’asseoir le mensonge à la forfaiture.
Mensonge. Comment peut-on encore décemment  évoquer un  déni de reconnaissance quand tout est fait, depuis le lavage de cerveau obligatoire perpétré dès la maternelle, pour que nous tolérions l’étranger sur notre propre sol au prix de la honte de soi et de l’effacement de notre mémoire collective ?
Forfaiture. Il n’y a pas d’autre mots pour qualifier la mainmise sur toute une Nation, fut-ce en tant que porte-voix auto-designé d’une minorité, dans le dessein de lui faire suivre une voie qui n’a jamais été la sienne.
Et en prime, flagrant délit de prise des lecteurs pour des abrutis : quand Le Monde fait état de sondages annonçant des élections virtuelles de Barrack Obama  par 93 % des Français, Sebeg sait pertinemment qu’il fait acte de propagande, pas de journalisme.
« Elle trahit aussi la mauvaise foi de ceux qui saluent la victoire de la modernité hors de nos frontières, pour tolérer ici le statu quo. »
Donnez trois mots à cet enfileur de perles payé à la tâche,  ils vous en tresse un pensum. Ses phrases font les délices du lexicologue et la migraine du lecteur lambda.
Passée au tamis, cette boue mentale nous avertit que les autres – ceux qui sont reconnaissants à la France, je suppose – sont ravis que l’Obama ait été élu.. ailleurs que chez eux. C’est sans doute possible, c’est surtout le signe que le travail a été mal fait puisque il existerait encore des refractaires.
On notera au passage que ce « statu quo » qui attise la hargne de Yazid Sabeg  s’appelle ailleurs « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et de ne pas se laisser enquiquiner » ; et qu’en prime, la « tolérance » se voit d’un coup retirer toutes ses vertus
Faisons simple : l’objectif annoncé de ce manifeste est que nous en venions tous à souhaiter, de toute notre âme, un Obama chez nous.
« Pourtant, la société française est l’une des plus métissées du monde. »
Ici, je me tâte. Dois-je renvoyer à l’exemple enchanteur du Brésil, ou celui de l’Afrique du Sud black governed, et me passer de commentaire ? Rappeler que le sens premier de métissage est celui d’un croisement entre races différentes, synonyme d’abâtardissement et que, sur un plan démographique, la France en est, et peut-être même pour longtemps, encore loin ?  Ou apprendre à ce connard – vous me pardonnerez d’appeler les choses par leur nom – que le métissage du graillon de kebab et d’une daube provençale aura plus de rapport avec le parfum de sanitaires mal entretenus que toutes les combinaisons d’influences, choisies, savamment et patiemment entremêlées dans l’espace et le temps ?
« Mais quelle conception de l’homme faut-il se faire pour accepter que l’élite économique, politique, sociale y reste une chasse gardée ? »
Ça, c’est nouveau ! C’est je crois bien sans précédent – j’en parlais dimanche soir avec Michel Drac, il pourra vous le confirmer – cette méta démagogie des élites qui appellent à leur propre remplacement par ceux qui en sont historiquement, intellectuellement, socialement  – « naturellement »  dirais-je, c’est-à-dire pour de bonnes raisons – exclus. Il ne me semble pas qu’au plus hystérique de la Révolution Française, ses acteurs principaux aient demandé au peuple, j’entends autre chose qu’un concept abstrait mais bien sa réalité la plus plébéienne, les ploucs en somme, d’occuper réellement le pouvoir.
Ne nous leurrons pas. Yazid Sabeg à l’instar d’Attali qui ne réclamera pas l’euthanasie à son prochain anniversaire, ne veut en aucun cas se voir remplacé de son vivant, ni non plus ses successeurs désignés. Il veut tout bonnement que soit rendu impossible une quelconque possibilité de renouvellement desdites élites par la destruction de toutes les classes sociales, éduquées, en les enfouissant sous un brassage de population.
« Les pays qui réussissent à promouvoir l’égalité et la justice, ceux-là seuls auront leur place dans la mondialisation des hommes et des idées. Les autres sont condamnés à devenir des provinces de la démocratie, rétrogrades, décalées, hors du coup. Pour en sortir, nous avons besoin de politiques résolument volontaristes pour l’équité et la diversité. Il ne suffit pas de proclamer l’égalité pour la faire advenir : c’est un processus de longue haleine et non pas spontané, que nous avons le devoir et l’intérêt d’engager. »
Méditez ce terrifiant programme d’assujettissement programmé des Nations et des peuples au nom d’un idéal. Son auteur nous annonce avec la froideur d’un rapporteur de l’ONU ou d’un haut fonctionnaire de la Commission Européenne que nous allons ingurgiter  de l’ « égalité » et de la « justice » par tous les pores de la peau jusqu’aux plus cachés synapses, quitte à ce que nous en crevions. Il est toujours risible de voire se répandre comme un prurit chez les bien-pensants, professionnels de l’anti-fascisme, le caractère éminemment totalitaire de leur projet dès lors qu’ils se mêlent de vouloir notre bien. A fortiori quand ils nous en exposent les modalités.
« Les Etats-Unis ont engagé en leur temps des actions positives qui ont fait émerger une classe moyenne noire qui a été l’antichambre de l’élite. Sans doute faut-il les adapter au contexte français. Mais nous en avons tant besoin ! »
Ce Monsieur ne semble pas savoir qu’il y avait une bourgeoisie noire qui vivait séparée, bien avant qu’on force les Universités à accueillir des Noirs qui ont fini par faire la démonstration qu’ils étaient plus enclins aux Black Studies ou au sport qu’à la physique quantique. Mais, quitte à comparer des sociétés qui n’ont rien de commun, pourquoi on ne chercherait-on pas plutôt à copier la Grande-Bretagne avec qui nous avons historiquement plus de liens et calquer leur système scolaire plus élitiste encore que le nôtre, tant qu’à faire ? Je vous laisse multiplier les exemples.
Au pire, parmi celles qui aspirent à conserver la distinction d’être devenues Françaises, nous avons seulement besoin de personnes capables. C’est-à-dire prêtes, désireuses et en mesure de faire la preuve par elles-mêmes de leurs mérites et de leur vertu. À la force de leur poignet et de leur intelligence, donc, comme cela a toujours été le cas.
«  La France est fatiguée des médiateurs, des organismes aux dénominations tonitruantes, des actes symboliques et des déclarations formelles. »
Sincèrement, je me suis demandé en lisant ces lignes, s’il n’était pas simplement en train de monter un hénaurme canular.
« Avec l’arrivée d’Obama, on ne pourra plus faire très longtemps le coup de la diversité ennemie du mérite, ni justifier l’injustice par le principe d’égalité. »
Il est rétrospectivement surprenant que lors de l’élection de « W » Bush  dont le côté côté neu-neu – « différent » en terme pudique de bonne famille – avait nourri tant d’éditoriaux, l’on ne soit pas venu nous demander de signer des tribunes pour la promotion des mongoliens, ni du reste améliorer quoi que ce soit à leur prise en charge.
« Nous, acteurs de la vie publique, Français et Françaises de bonne volonté, soucieux de la promesse démocratique de notre pays, désireux de restaurer une conscience civique authentique, demandons la mise en œuvre effective d’un programme minimal pour l’égalité réelle: »
Ce qui se présente comme un préambule de Constitution rédigée en songeant à la place qu’elle prendra dans les livres d’histoire, est beau comme une mise au pas totalitaire.
Cela débute par des mots dont un bordel de Kinshasa ne voudrait plus tellement ils ont été vidés de leur substance, et se termine logiquement par la promesse enthousiaste de faire table rase de ce que nous sommes encore, d’un systématisme que n’auraient pas renié les poètes du Kampuchea démocratique.
«     * Engager des politiques publiques qui combattent les conséquences sociales des discriminations.
* Systématiser les politiques volontaristes de réussite éducative et la promotion des talents dans les quartiers populaires.
* Promouvoir des politiques urbaines qui permettent de réaliser la diversité sociale et de peuplement.
* Inciter fortement les employeurs et le premier d’entre eux, l’Etat, à mettre en place des politiques de promotion de la diversité, fondées sur l’obligation de résultat.
* Limiter les mandats électoraux pour forcer le renouvellement du monde politique.
* Soumettre les partis politiques à un pacte national de la diversité et organiser un Grenelle de l’égalité réelle et de la diversité . »

Combattre… systématiser… promouvoir… limiter… forcer… soumettre… organiser…
Vœux pieux et grand principes généreux diront les derniers naïfs, tels des poulets rivés par les pattes sur la chaîne avant la décapiteuse.
Soyons magnanimes envers ceux-ci : faisons-leur lire ces lignes en remplaçant simplement les propositions avancées par « discrimination positive d’une élite de souche française » et s’ils se récrient demandons-leur simplement : pourquoi ?
Ceux qui marqueront un temps d’arrêt pour réfléchir seront sauvables, les autres qui avanceront une explication toute prête se seront condamnés eux-mêmes.
Nous autres, Français, et c’est un Français qui vous parle, savons désormais ce qui nous attend. Il n’appartient qu’à nous de nous y opposer.

PS. Dans le même numéro, André Kaspi préconise, dans son rapport à paraître, de faire le ménage dans les commémorations. Comprendre : les garder toutes in fine, quitte à mettre les plus farfelues sous cloche, déclenchant la polémique des gardiens de la repentance. Un bon cru, décidément.
http://www.lejdd.fr

Morts pour un conglomérat

janvier 7, 2010

« La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble.

Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage. »

Eric Besson, ci-devant Ministre de l’Immigration et de l’Identité Nationale du Conglomérat National, dans des propos tenus à la Cité des 4000, équivalent dans son esprit a ce qu’a été Villers-Cotterêt pour François Ier.

Illustration volée sans son autorisation à Waterman, chez Desouche.

S’il te plaît, dessine-moi un déporté

février 19, 2008

Notre président bien-aimé a eu l’idée lumineuse, généreuse et surtout pas repentatoire de sommer les élèves de Septième – oui, je suis un vieux schnoque qui s’assume… – à endosser le souvenir de chacun des petits enfants juifs déportés depuis la Vrounze.

A l’heure où j’écris, on s’orienterait vers une application plus collective de l’opération de parrainage, à l’échelle d’une classe. D’ici à ce qu’on rebaptise des collèges… À mon avis, parti comme ça l’est, même les collèges franchisés Anne Frank ont du soucis à se faire parce qu’il y a des cas où la préférence nationale cesse d’être un gros mot pour devenir une grande cause prioritaire.

L’essentiel ayant été dit sur la pertinence, le bien-fondé et les bienfaits à attendre de cette décision – je renvoie à toutes fins utiles les lecteurs aux articles de MM. Nicolas von ILYS et Le bal des Dégueulasses – je m’interroge encore.

Passons pudiquement sur le dilemme schyzophrénique de la résolution de la quadrature morale du cercle vertueux que posera à des enfants perfusés à l’antiracisme depuis qu’ils sont en âge de dire « Bonjour maîtresse » la distinction entre les victimes, et posons-nous les bonnes questions.

Pourquoi le CM2 ? * En effet, pourquoi si tard ? Pourquoi pas dès le CP – ou Onzième… – par le biais de dictées tirée des listes de noms de famille ce qui, au passage, permettra de démontrer l’inanité de la méthode globale ?

Ou, mieux encore, dès la maternelle pour que, avant même qu’ils ne sachent lire et écrire, nos tiots nenfants qui croient encore au Père-Noël soient bien imprégnés de l’idée de mort, de souffrances, de cruauté et surtout, surtout, de culpabilité collective, au travers d’exemples ô combien représentatifs de leur propre vécu et certainement pas sélectifs ni abstraits tant leur compréhension des tenants et aboutissants de la Deuxième Géhèmme, sans parler de sa seule réalité historique mentale, est innée ?

Entre nous soit dit, c’est quand même une plus belle manière de s’ouvrir à l’autre en apprenant par cœur des noms imprononçables et des destins qui ne leur parlent pas, plutôt que d’écouter leur grand-père gâteux raconter, quand il a l’œil vague, les souvenirs familiaux de ce que lui avait vécu de la guerre. Les vieux, ça enjolive tout : la preuve, il ne serait pas là pour le dire, si cela avait été si dur. Quant aux histoires de Résistance, on sait bien ce qu’elles valent : ce ne sont quand même pas eux qui ont tué Hitler.

Ne leur encombrons pas l’esprit avec de notions compliquées ou des mots obsolètes comme exode, rutabagas, rationnement, maquis, prisonniers, queues, patrouilles, STO, rafle, Milice, Pétain, De Gaulle, Londres, Bir-Hakeim, Vercors, héroïsme, courage, peur, etc. Ils sont encore petits et auront toute la vie pour apprendre.

Restons simples : lâcheté, collaboration, étoile jaune, Police Française, Ochouitsse.

Et puis cela leur offrirait l’occasion de se perfectionner dans l’exercice imposé du bonhomme en y adjoignant de la couleur et de l’émotion. Et de meubler leur univers intérieur.

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Enfin, je laisse le dernier mot à l’une de mes connaissances qui n’est pas plus concernée que vous et moi. Si, un peu plus quand même, dans ce sens où si nous avions eu l’âge requis à l’époque, il aurait eu plus de chance que moi de prendre le train gare de l’Est avec un aller simple, ou alors il m’aurait fallu partager d’urgence ma chambre avec lui, ce qui ne m’aurait pas emballé outre mesure parce qu’il peut être prompt à se montrer pénible n’est pas toujours d’un commerce facile et qu’il aurait passé le reste de l’Occupation à m’expliquer que c’est aussi très difficile pour lui, voire plus, que c’est la guerre, tout cela… En plus, on ne partage pas les mêmes goûts musicaux.

Quand t’es vivant, on te fait chier ; quand t’es mort … on te fout pas plus la paix.

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(*) Deux neurones en éveil me tirent par la manche : en quel classe est le petit dernier – en date – de son altesse le prince de DisneylandParis ?

L’Histoire par les nuls… et pour les cons !

novembre 13, 2007

Je l’avais évoqué hier en passant, sans l’avoir l’avoir regardé attentivement. Un autre l’a fait pour moi. Un dénommé Néron, qui sévit sur Sub (s’agit-il de Pierre Damiens ? On y retrouve le style, le ton, la patte).

Tout est dit ! Enfin, beaucoup : l’essentiel.

Je lui laisse la parole.

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J’ai écouté, dimanche, le discours de Sarkozy. Gesticulant et grimaçant, tentant vainement d’étirer sa silhouette de bossu, ce gnome a réussi à changer l’anniversaire de la victoire en une sinistre farce… Car, avec ce nain pathétique, tout finit invariablement dans le sordide, dans l’échec, la gabegie.

De sa voix nasillarde, insignifant sous l’Arc immense, le voici qui entreprend l’ambitieux résumé le l’histoire du XXe siècle ! Enchaînant les fariboles tragiques, il recompose le passé dans un non-sens magistral…

Ponctuant son récit de mimiques grotesques, il nous enseigne qu’en 1918, allemands et français sont des peuples frères, broyés par la machine belliciste et que la guerre est une monstrueuse ânerie. Si ce n’étaient quelques regrettables malentendus, on se serait volontiers embrassé dans les tranchées, cinq ans durant, perdus d’amour dans la bouillasse. Dont acte. S’ensuit une profession de foi pacifiste au lyrisme tapageur.

Mais voici que nous apprenons qu’au tournant des années 30, tout compte fait, les boches ne sont pas si fraternels… En fait ils sont la barbarie même, des ogres, des fous sanguinaires ! Du même coup, la guerre se pare des vertus de la justice. Et la boucherie devient belle, utile, salutaire. Tous au turbin ! Allons enfants ! Ne rechignez pas au sacrifice ! Tous comme Guy Môquet !!!

Allons bon… on ne comprend plus très bien ! Alors, la guerre, quand il s’agit de repousser le Fridolin à l’est du Rhin en 1914, c’est une ignominie. Mais quand il faut libérer Varsovie, et Volgograd en 44, pardon ! Quel art sublime, féerie phosphorée, feu d’artifice mégatonnique !

Si vous avez suivi jusque là que reste-t-il sur le tapis, au bilan, après le grand cataclysme? D’un côté des teutons déments, fanatiques, si dangereux qu’il faut couper leur pays en quatre, hérisser le Brandebourg de barbelés pour se prémunir contre leurs récidives meurtrières. De l’autre, des français dont on découvre qu’ils ont pactisé avec le diable… qu’ils sont, eux aussi, bien suspects, bien salopards, pas fiables pour deux sous.

La plus élémentaire logique voudrais qu’on disloque à jamais cette entreprise démoniaque, cette association de malfaiteurs continentale : la nébuleuse franco-germanique de sinistre mémoire ! Hé bien non !!! Notre petit maître reprend son laborieux exposé. La voici la merveille, la panacée, la solution finale du problème goy !!! Il faut faire l’Europe !!! Il faut à tout prix unir les tarés germaniques aux salauds gaulois. Quoi, ils ne veulent pas se mélanger ? Mais c’est marre ! Tombez frontières ! Par ici les beaux traités ! L’acier, l’atome, le charbon, les bagnoles et la boustifaille… tout doit fusionner sur fond d’Hymne à la Joie !

Là, notre Nicolas entre en transe ! Il file dans les tribunes, serre toutes les louches, baisouille à tout va ! On l’acclame, l’idolâtre, le touche, l’implore !!! Il n’est que paluches, clins d’œil et connivence ! Il entraîne derrière lui un essaim frénétique. Quand il se résout enfin à rentrer à l’Elysée, ce n’est que pour préparer son prochain bain de foule… De quoi parlera-t-il ? Des retraites, du travail, de l’immigration, de la culture ??? Qu’importe ! Quoiqu’il dise, il y aura toujours assez de cons pour l’écouter.

Le foutage de gueule permanent

novembre 5, 2007

Dans le Parisien de dimanche, Christine Lagarde, ci-devant Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, a déclaré à propos des mesures à prendre face au baril à 100 $ que les Français n’avaient pas de pétrole, mais des idées ; qu’elle leur recommandait de se mettre à la bicyclette ; que nous avions de la chance d’avoir un Euro fort : avec un taux de change moins favorable, nous la sentirions autrement passer à la pompe, l’augmentation du pétrole ; et que, non, le gouvernement ne modifiera pas la TIPP : on n’avait plus de fric, il ne fallait pas déconner. Enfin, que « nous » avions pris contact avec les pays producteurs de pétrole qui doivent encore être terrorisés de l’entretien.

Elle n’a pas rajouté que les Français pouvaient aller se la mettre bien profond parce qu’elle ne s’exprime pas comme Fadela Amara, mais le cœur y était.

A la rigueur, qu’elle prenne ses concitoyens pour des cons n’est pas un précédent en soi, même si elle le fait sans prendre de gants. En revanche, qu’elle ait l’air aussi incompétente sur le domaine que le Ministre de l’Agriculture Albanais sur celui des sous-marins nucléaires, ne fait a priori pas partie de l’exercice.

 

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